L'Armada, Maquettes du Musée naval de Madrid (XVIIe-XVIIIe siècle)
- Épuisé
Détails de l'ouvrage
| Auteurs : | José Ignacio González-Aller Hierro, Cruz Apestegui, Jorge Pla & Carmen Zamarrón |
| Éditeur : | Mengès (2004) |
| Reliure : | Relié et emboîté (264 pages couleurs) 25 cm x 34 cm |
| Langue : | Français |
| ISBN : | 978-2-85620-445-0 |
| EAN : | 9782856204450 |
Description
L'Armada, Maquettes du Musée naval de Madrid (XVIIe-XVIIIe siècle), Ed. Mengès, 25 cm x 34 cm, relié et emboîté avec 264 pages couleurs
Ce grand livre de 264 pages couleurs superbement illustré nous permet de suivre l'évolution de la construction navale, qu'elle soit espagnole, anglaise ou bien encore française, au cours des 17e et 18e siècles.
Le Musée naval de Madrid possède l'une des plus belles collections de modèles réduits de bateaux.
Ce type de maquette était utilisé par les constructeurs pour présenter leur projet, lorsqu'une commande était lancée. Un des charpentiers la réalisait d'après les croquis dressés par un ingénieur.
Ces modèles, souvent en bois précieux, représentaient avec la plus grande exactitude les formes, la structure, le gréement et les emménagements du navire proposé.
Étape par étape, centimètre par centimètre, nous découvrons la minutie de ces réalisations exceptionnelles. Le navire déploie son long squelette : c'est d'abord l'assemblage de la quille, prolongée à l'avant par l'étrave et à l'arrière par l'étambot. Une fois l'armature du bateau recouverte d'un double revêtement de bois, on passe à la construction des ponts.
Au 18e siècle, les vaisseaux de guerre avaient trois ou quatre ponts, dont les coques étaient percées de sabords. L'architecture intérieure du navire s'offre donc aux regards sur plusieurs étages depuis la cale où s'entassent les vivres et les munitions jusqu'à la cabine du capitaine.
Une fiche technique et historique complète la présentation de chaque modèle.
Ce magnifique ouvrage nous permet de suivre l'évolution de la construction navale, qu'elle soit espagnole, anglaise ou bien encore française, au cours de ces deux siècles.
L'extrême finesse de l'exécution, la qualité des matériaux, l'observance rigoureuse de l'échelle font de ces chefs-d'oeuvre de menuiserie marine, uniques au monde, d'extraordinaires instruments d'étude autant que des objets d'art.
Le constructeur Augustin Pic écrivait d'ailleurs, dès 1759 : Nobles, scientifiques, cadres de la Marine, chacun veut avoir des modèles de vaisseaux.
Principaux chapitres de l'ouvrage :
- Préface du contre-amiral Rémi Monaque
- La construction navale espagnole au XVIIe siècle
- Le galion Nustra Señora de la Conception y de las Animas (1687-12705)
- Vaisseau destiné à l'instruction des gardes-marine (vers 1750)
- Le Chébec, ensuite Chambequin, El Aventurero (1753-1767)
- Un vaisseau de 58 canons déclassé en navire ravitailleur Flora (vers 1760)
- La galiote de 1re classe Los cuatro Santos de Cartagena, alias Vigilante (1761-1765)
- La navire Velasco alias San Luis (1764-1797)
- Le navire San Genardo 2e (1465-1801), ensuite Ulysse et Tourville (1801-1822)
- La frégate San Rosalia (1767-1802)
- Le vaisseau San Vicente Ferrer (1768-1797)
- Le vaisseau Santisima Trinidad (1769-1805)
- Un vaisseau de 74 canons selon le système Gautier (vers 1770)
- Comparaison entre les vaisseaux San Genaro (1765-1801) et San Juan Nepomuceno (1766-1805)
- Le vaisseau Santa Ana (1784-1816)
- Le vaisseau San Ildefonso (1785-1805), ensuite HMS San Ildefonso (1805-1816)
- La frégate Duana alias Santa Ana (1792-1822)
- Le vaisseau Real Borbon (1819)
- Bibliographie
- Vocabulaire des termes de marine employés dans la construction navale
Les textes en Français sont de José Ignacio González-Aller Hierro, Cruz Apestegui, Jorge Pla et Carmen Zamarrón.

















